1994 Centre d’Accueil Maman-BB

Projet de création d’un centre d’hébergement dans un concept de prise en charge familiale

Un Cocon pour accueillir des mères avec leurs enfants ou enceintes repérées par les services sociaux ou hospitaliers pour se trouver en difficulté quant à leurs capacités à gérer un quotidien familial.

Si on pouvait apprendre d’être parent avant de le devenir

Comment s’occuper d’un enfant ?

1992 – Un lieu d’entraide

Pignan, petite ville de presque 5000 âmes, située au Sud-Ouest de Montpellier dans l’Hérault. Les habitants se plaignent de l’isolement. Trop près de Montpellier grande ville avec des ambitions de métropole et trop loin pour profiter des mêmes facilités. Alors j’ai pensé à une forme de solidarité, quand bien même que sur un court moment du moment que celui-ci soit répétitif, donc on cherche un lieu pour y faire un salon de thé associatif avec une offre de point de travail internet pour du télé-travail et point infos partagés de propositions d’échanges de services ou d’aide… Nous étions précurseurs 🙂

Naissance à soi-même

Certaines expériences viennent vous transpercer, transcender, vous traverser si fortement que vous ne savez plus penser, vivre comme avant. On ne s’en aperçoit pas toujours de suite, mais quelque chose est venu faire une fêlure dans votre carapace.
C’est ainsi que ce voyage au Tibet en 2012 est venu s’inscrire en mon coeur.

Mais me concernant, la route a été longue encore avant que j’accepte que ce qui m’arrivait, ce que je vivais dans mon quotidien n’était pas de la folie mais une réalité.
Car on vit avec des croyances, des certitudes même si l’on s’en défend d’en avoir, et le cerveau est peu enclin a accepter le changement, même si l’évidence est là et la lutte intérieure ne cesse pour autant.

Pourtant, C’est plus facile
pour laisser passer la lumière
d’être un peu fêlé

Lorsque l’on se sent exclu(e)

Ce sentiment est au cœur de chaque humain. Rien d’anormal. Nous sommes tous des êtres d’émotions, des émotions qui se construisent des expériences vécues au long de notre enfance, avec ceux/ce qui ont traversé notre vie.

Ce ressenti a pu avoir pris une place trop importante en vous très simplement : Pour vous être trouver au cœur d’une conversation familiale sans rien comprendre à ce qui se dit ou de ne pas avoir pu participer à une sortie, une activité, d’être choisi qu’en dernier lors des constitutions d’equipes pour les matchs scolaires. Ne prenez pas la peine de chercher de grands traumatismes, une simple répétition peut engendrer ce même malaise

Alors lorsque vous vous sentez exclu(e). Dite vous que c’est très bien car vous allez pouvoir en profiter pour vous retrouver avec vous même. La meilleure façon de vous libérer de comportement où ressenti pesant est de prendre du temps pour vous, pour regarder à l’interieur de vous même. Veillez à ne pas vous laisser envahir par le désespoir ou la douleur, car tout est illusion. C’est ce que la psychanalyse nous fait découvrir par l’analyse, c’est ce que la neuroscience nous invite à comprendre et ce que tout courant spirituel confondu nous invite à accepter. Il ne sert à rien de chercher un responsable à nos maux car quand bien même il y aurait des coupables à identifier, se serait de continuer à se faire du mal tout seul que de leurs donner encore de l’importance. serait la constitution humaine se fait d’une manière complètement subjective et singulière. est fait L’humain

Lorsque notre cœur souffre

L’émotion qui nous submerge
est comme une vague un jour de tempête
qui nous emporterait dans son sillage,
notre corps balloté par son passage,
livré au gré des éléments et leurs quêtes.

Comment retrouver la berge,
faire taire les ressentiments qui nous guettent,
la colère, la haine pour cordage,
laissant notre âme en danger de pillage,
nous rendant aveugle à notre propre bien-être.

Chercher Toujours à faire autrement,
que de vouloir chercher à se venger
et risquer d’être alors condamné
à devenir comme notre agresseur,
ainsi à jamais contaminé
à se voir un jour lui ressembler
et jour après jour regretter
d’avoir voulu un tel trophée
car le ressenti n’est que haine au cœur.
Tristes pensées, triste destin
Pour qui a choisi cette fin.

Certaines histoires de sang
nous semblent sans commencement, ni fin,
d’une inlassable tristesse, d’un lien
de choix subis par des générations,
provoquant set et match en JE
trouvant toujours les partenaires du JEU
qu’il convient pour un malheureux
destin que l’on écrit à deux.
Histoires en miroir, en interactions
encore autant mal digérées
ne faisant que se répéter.